JUIN 2026 – Le Brusc (Var – France)


Le Brusc : correspondances et imaginaire
Cette exposition a été réalisée avec des œuvres créées spécifiquement pour cette occasion. Le chemin a été construit parfois un peu dans la douleur, car il s’agissait d’accorder 3 sensibilités artistiques, avec 2 pratiques différentes, la peinture et la photographie.
Frédérique et Julien sont tous les deux originaires du Brusc, Le Yin l’a découvert en rencontrant Frédérique. Il y a donc deux regards différents portés sur ce territoire, l’un correspond à une vision liée à l’enfance, mais aussi peut-être plus émoussée, et qui a été enrichi par le regard neuf d’une personne extérieure aux lieux.
Enfin, ont été mêlées des photographies d’autres lieux étrangers en dialogue avec les paysages du Brusc.
Nous avons cherché à mettre en relief la diversité des sentiments, des sensations que peuvent susciter un paysage nouveau ou natal. Une forme de questionnement sur l’espace qui n’est pas intangible, et à partir duquel il faut parfois relier des points pour tracer un chemin.
Nous avons disséminé des citations d’Italo Calvino et de Georges Pérec qui retranscrivent assez bien ce que nous avons pu ressentir dans les difficultés pour monter ce projet commun. Car il s’agissait d’accorder 3 sensibilités artistiques différentes pour arriver à un projet qui tiennent la route et cela permet de se rendre compte du caractère mouvant d’un lieu, d’un territoire, ici le Brusc, selon les regards, la période évidemment et les liens que l’on peut établir avec d’autres lieux, soit totalement imaginaires, soit situés à des milliers de km d’ici (comme en Chine ou au Canada ou au Japon).
JUIN 2026 – HOPPER HAPPENS ( NY – USA)

Pour les 55 ans du musée Edward Hopper à Nyack, Etat de New York, les sociétaires du musée situé dan la maison natale du peintre ont organisé un mois de festivité avec des art walks, un dîner du solstice d’été, des concerts, et d’autres animations artistiques.
Nous avons été ravi d’être sélectionné par le photographe Richard Tuschman pour faire partie des 55 œuvres photographiques faisant écho aux œuvres de Hopper et destinées à être disséminées dans toute la ville. Double joie : faire partie d’un art walk et être associé au peintre Hopper et à ses ambiances si singulières et aux couleurs que nous aimons beaucoup.
Plaisir également de lire les liens établis par le site Bloomberg Connects entre la photo et l’œuvre de Hopper.
« Public transit forces us into clinical, uniform compartments—yet the human element always peeks through. »
This spectacular photograph by French photographer Frederique Barthalais drops us directly onto a commuter ferry or transit terminal, By capturing a single passenger’s head peeking over rows of rigid, deep-blue plastic seats, the image shares unmistakable ties with a late Hopper masterpiece, Chair Car (1965). Hopper depicted the interior of a train filled with rows of identical, high-backed chairs where isolated figures sit trapped in the rigid geometry of the car.
Barthalais’s photograph adapts that exact visual rhythm. The repeating angles of the molded blue seats create a harsh, geometric grid that dominates the space. It also highlights the quiet isolation of travel—where people share the same physical journey—of Hopper’s time and today.
La photo a été prise dans un ferry reliant l’île de Sylt au Danemark.
Exposition à Nyack, USA, du 4 juin au 5 juillet 2026
AVRIL 2026 : POSTCARDS : IMAGES AND WHISPERS (Athènes, Grèce)

Mademoiselle a été ravie d’être sélectionnée pour le Women’s photo festival à Athènes, sur le thème « Postcards : images and whispers ».
L’acte d’envoyer une carte postale n’a rien d’anodin pour elle. A chaque voyage, il lui permet de partager à distance un moment avec des amis, des proches, pour laisser une trace dans le temps avec des futilités ou au contraire de vraies déclarations. N’étant jamais sûre que la carte parvienne à son destinataire, c’est un espace de liberté. Il y a un alea qui est agréable dans nos sociétés où l’on tend au contraire à diminuer les imprévus.
Dans cette exposition, avec 300 autres femmes photographes, nous avons voyagé dans le temps, voire tâché de le vaincre. Certaines ont écrit à leur « moi » passé, ou futur, d’autres à une personne disparue,
Pour sa part elle a choisi une photo prise il y a 10 ans de cela, dans un train reliant Los Angeles à San Diego pour rejoindre son amie Tiffany. Elle lui a donc écrit un message cette année qu’elle n’a reçu que 10 ans plus tard après ledit voyage.
Photo-Itinérance
De New York à Taipei…
De Wroclaw à Osaka…
Du Brusc à Chicago…
Le plaisir de la photographie est associé depuis nos premiers clichés, avant même notre rencontre, au voyage. Dans notre cheminement photographique, notre démarche est empreinte d’une quête de singularité.
Une lumière, un détail, une scène qui nous invite à regarder au-delà du cadre de la photo, vers une autre temporalité. Nous avons tendance parfois à rester des heures durant dans un même lieu pour tenter de capturer ce petit je-ne-sais-quoi qui va nous transporter ailleurs… Nous espérons qu’il en sera de même pour vous. Bon voyage!
JUIN 2025 – Paris (France)

NOS LIVRES PHOTOS
- Taiwan – Traversée Du Temps
« Je rêve d’un espace où la frontière du temps serait abolie. La photographie me permet de fixer un moment qui ne reviendra jamais, une lutte perdue d’avance contre le temps. J’ai mélangé des clichés de Taïwan pris en 1999, 2017 et 2025 avec deux appareils argentiques différents (un reflex et un reflex bi-objectif moyen format) et un numérique. Les mêmes obsessions liées à ce pays reviennent, le temps a passé mais des éléments parfois imperceptibles demeurent. »
Mademoiselle ELLE


- Lumen
« Lumen : nom masculin (latin lumen, lumière) correspond à la quantité totale de lumière visible dans un faisceau ou un angle défini, émise par une source. Elle est fondée sur la perception humaine de la lumière. Ce terme qui traite à la fois de la lumière et de la perception humaine est idoine pour ce premier livre photo.
Le titre Lu-Men pourrait aussi être la contraction entre Lumière et Men – Hommes en anglais. C’est ce lien qui m’anime depuis un certain temps, cette recherche autour du rapport entre l’Homme et la Lumière – La perception de la lumière par le spectateur face à un cliché ou bien la relation entre la lumière et les personnages de la photo. Louis Aragon disait : “sans ombre il n’y a pas de lumière”. Cette citation illustre parfaitement cette recherche : de ce jeu de cache-cache lumineux, certains sujets tentent de disparaître dans la pénombre, d’autres essaient quant à eux de se fondre tant bien que mal dans la lumière. Dans cette complémentarité d’un Yin et d’un Yang photographique, j’ai tenté de capter la valse de ces éléments qui entrent dans la clarté ou qui se glissent dans l’anonymat de l’obscurité. »
Monsieur LUI

